Breaking News

Trump-Macron : ces quatre moments gênants de la visite d’État

Le président français Emmanuel Macron était invité, de lundi à mercredi, en visite d’État par le président des États-Unis. Les deux hommes ont affiché une amitié à coups de poignées de main et d’embrassades. Des instants gênants, dérangeants voire un tantinet humiliants.

Emmanuel Macron est le premier dirigeant étranger à effectuer une visite d’État aux États-Unis sous la présidence de Trump. Les deux hommes ont tout fait pour afficher ostensiblement une amitié et une relation appuyée même si beaucoup de choses les opposent sur le fond.

Leur couple diplomatique repose sur de curieux ressorts. Résultat : entre des discussions sur l’accord nucléaire iranien, la Corée du Nord ou la Syrie, ils ont fait assaut d’amabilités pendant les trois jours de cette visite d’État, du 23 au 25 avril, à coups de tapes, d’embrassades et de poignées de mains.

Cela a pris des tours étonnants à certains moments, voire gênants. Comme s’il y avait une course à qui s’affichera le plus copain. Alors ? Bromance, comme on dit dans les séries américaines pour désigner l’amitié entre deux potes (contraction de brother et romance en anglais) ? Ou un petit jeu de domination/humiliation ?

1. L’instant « pellicules »

C’est le moment le plus bizarre : dans le bureau ovale et sous l’œil des caméras, mardi, Donald Trump a balayé ce qu’il considérait être des « pellicules » sur le costume de son invité, le président français.

Il a passé l’index sur l’épaule d’Emmanuel Macron habillé de noir, et a eu ces mots : « Nous avons une relation très privilégiée… D’ailleurs, je vais retirer ces quelques pellicules », a-t-il dit tout sourire, juste avant que les deux hommes ne posent pour les photographes.

« Nous devons le rendre parfait ! Il est parfait ! », a justifié le président américain, face à un Emmanuel Macron visiblement un peu gêné.

C’est pour le moins une attention incongrue en public entre deux chefs d’État, qui a suscité de nombreuses réactions et moqueries sur Twitter où la plupart trouvent ce moment gênant. Une revanche après la poignée de main virile de mai 2017 après laquelle la presse américaine avait donné l’avantage au Français ?

2. La bise-poignée de main


La scène se déroule à la Maison-Blanche lors de leur conférence de presse commune. Donald Trump et Emmanuel Macron, devant leurs pupitres, se serrent la main vigoureusement, comme un check entre potes.

Le premier tapote sur la main du second, qui frappe dans le dos du premier. « Merci, Merci », dit le Français. Le geste dure. Le mouvement se conclut par Trump qui tend la joue pour faire une étonnante petite bise.

Ses lèvres claquent dans les airs. Devant les rires des journalistes dans la salle, Donald Trump lance, en pointant du doigt le président français : « Je l’aime beaucoup ! »


Le compte officiel d’Emmanuel Macron a d’ailleurs posté un tweet avec une photo en gros plan de cette poignée de main. La bromance est revendiquée.

3. Ils se tiennent par la main

Autre moment bizarre, toujours devant les photographes, mais cette fois devant la Maison-Blanche : Donald Trump guide Macron à l’écart… en lui tenant la main. Comme le ferait un père avec son garçon. Là encore, le geste fait rire les personnes présentes.

Pendant ces trois jours de visite d’État, les deux hommes n’ont pas cessé de se serrer les mains, de s’embrasser et de se taper dans le dos.

4. Le visage de Macron quand Trump répond à la presse


Donald Trump, même devant un Emmanuel Macron à qui il veut sans doute en mettre plein les yeux, reste fidèle à lui-même.

Ainsi, alors que les deux hommes sont assis côte à côte, Trump rétorque à un journaliste qui l’interrogeait : « Question idiote ! » Il faut voir le visage de Macron, qui feint l’air mi-embarrassé mi-amusé, en levant les sourcils et en faisant une petite moue.


Ce petit jeu de séduction exubérant s’est poursuivi sur Twitter. Donald Trump a écrit ce mercredi, juste avant le discours d’Emmanuel Macron devant le Congrès : « Impatient de regarder le Président Macron de France s’adresser au Congrès aujourd’hui. […] Il sera GENIAL ! »

Aucun commentaire