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Un mort suspect chez Baye Mamoune Niasse : le jeune ingénieur M.N perd la vie chez sa copine banquier M.C


Le tollé grandit à Medina Baye où la mort subite de M.N, un jeune ingénieur de 27 ans à l’Agence nationale des énergies renouvelables (ANER), chez sa copine banquier M.C âgée de 25 ans et qui vit chez Baye Mamoune Niasse, voulait être étouffée compte tenu de la sensibilité d’un tel événement dans la cité religieuse.

Dans la nuit du vendredi, au moment où la cité religieuse ruminait sa douleur suite à l’enterrement de Serigne Ousseynou Niasse, la jeune M.C originaire de Saint Louis et agent dans une banque de la commune de Kaolack recevait discrètement son copain M.N dans sa chambre.
« Il était venu me donner le soukerou koor, a-t-elle confié aux premiers secours sur les lieux, après que l’irréparable s’est produit. Mais à force d’écouter les chants religieux du Festival Salaam diffusé par la télévision, il est tombé en transe » continuera -t-elle.
« M. C est rattrapée par son passé »
Voulant évacuer en catimini avec des complices le corps de la victime par un taxi, M.C est stoppée par ses voisins qui insistent pour que la police et les sapeurs pompiers soient informés de la situation. Après d’âpres discussions, c’est finalement les soldats du feu qui rappliqueront sur les lieux pour mener le corps à l’hôpital régional El Hadji Ibrahima Niasse pour les besoins de l’autopsie, après le constat des limiers.
Selon les témoignages recueillis sur les lieux, M.C a bénéficié d’une chambre chez Baye Mamoune Niasse par l’intervention du défunt mari de sa tante, Serigne « Daara » Ousmane Ndiaye qui était un dignitaire très respecté à Medina Baye. « En 2016, quand elle est venue de Saint Louis avec son affectation, elle n’avait pas de logement. C’est comme ça qu’on l’a hébergée. Mais son comportement n’était pas du tout exemplaire, même le guide religieux Niasse l’avait avisé pour qu’elle cherche un autre lieu d’habitation », nous raconte-t-on à Medina Baye.
L’autopsie des médecins a révélé que la mort de M.N a été provoqué par un excès d’émotion qui a engendré un malaise. Remis à sa famille qui vit à Medina Mbaba, il a été inhumé hier à Touba. À Kaolack, tout le monde se demande si l’affaire aura une suite judiciaire d’autant plus qu’il a eu lieu dans la concession d’un guide religieux et que le jeune M.N est aussi le fils d’une ministre de la République.

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